Les études translationnelles

La recherche translationnelle vise à comprendre les mécanismes à l’origine des pathologies en les étudiant à différents niveaux pour tenter d’établir un lien entre les résultats ainsi obtenus.

 

 

Cette recherche fait appel à différentes disciplines fondamentales, telles la génomique, l’histologie ou la pharmacologie, et cliniques comme l’imagerie, la physiologie ou la thérapeutique. 

 

 

Au cœur de cette recherche translationnelle se situent les notions de cible (targets) et de voie (pathways); ainsi, une pathologie donnée ou l’action d’un médicament met en jeu des cibles, le plus souvent des récepteurs situés à la surface ou à l’intérieur des cellules, dont l’activation/inactivation par des ligands endogènes (présents dans l’organisme) ou des médicaments, entraîne une cascade de réactions assurant une fonction donnée au sein de l’organisme. L’identification d’une cible fait donc appel à cette recherche multidisciplinaire et requiert dans l’ordre, un diagnostic exact de la maladie étudiée, des images et investigations cliniques performantes pour en évaluer l’étendue ou la gravité, des prélèvements afin de la caractériser (par exemple, un tissu solide obtenu par une biopsie ou un liquide par un prélèvement de sang), l’extraction et la séparation des différents composants tissulaires, et enfin l’analyse des cibles qui fait appel à des techniques extrêmement sophistiquées, dont la maîtrise requiert des conditions expérimentales que l’on ne trouve que dans des laboratoires de recherche spécialisés.

 

 

Ainsi, en associant chercheurs et cliniciens, la recherche translationnelle résulte de cette  synergie entre les différents acteurs, scientifiques et médecins, ou chacun apporte son expertise tout en gardant une vision globale pour répondre aux questions posées.

 

Mis à jour le 06 mai 2011, validé par le Directeur de publication